mercredi 12 août 2020

Iñigo Ceballos : “à la reprise, il faudra s’adapter aux besoins des golfeurs”

Iñigo Ceballos, Directeur du Golf d'Etretat

C’est d’abord au travers de la direction d’une société évènementielle en Espagne que Iñigo Ceballos a fait son entrée dans l’industrie du golf. Sa rencontre avec Marion Ricordeau quelques années plus tard va l’emmener sur tous les continents et quelques uns des plus beaux golfs du monde. Désormais directeur du golf d’Etretat (76) depuis mars 2019, Iñigo souhaite apporter son regard personnel et international dans son métier au quotidien.

Comment passe-t-on de caddie professionnel à directeur de golf ? Avant de rencontrer

Lorsque Marion a décidé de mettre fin à sa carrière, de par mes connaissances sur le golf et lors de discussions avec mes relations, l’idée de gérer un club de golf a germé. J’ai donc décidé de me former en suivant le cursus du CMAE (Club Managers Association of Europe). Ils sont basés en Angleterre avec des sessions régulières de formation un peu partout en Europe : une semaine en Suède, en Ecosse, en Angleterre ou encore en République Tchèque. Durant cette période, cela m’a conforté dans l’idée que je voulais en faire mon métier.

J’ai aussi eu la chance de rencontrer Denis Fabre, président de l’ADGF, avec qui j’ai eu une très bonne discussion. Denis a pris le temps d’écouter mes envies, ma vision sur la gestion dun club et il m’a conseillé très fortement de postuler pour un poste d’adjoint ou de directeur dans un club en France

Ce qui t’a amené à Etretat ?

Exactement, à l’issue de ma formation, j’ai soumis ma candidature au golf d’Etretat qui recherchait quelqu’un pour prendre la suite de la directrice après son départ en retraite. Après 2 entretiens avec le comité du club, j’ai été retenu pour le poste de directeur du golf.

Présente-nous l’organisation du club ?

C’est un golf associatif avec près de 500 membres qui accueille aussi des visiteurs sur green fees. Nous avons une dizaine de personnes bénévoles, membres du club, qui constituent le conseil d’administration. Quand je suis arrivé il y a un an, la directrice Edith Morea, préparait son départ progressivement, en étant encore présente 2 jours par semaine. Cela m’a permis de faire le point avec elle tout au long de l’année et a facilité ma prise de fonctions. 

Golf Etretat - vue club-hosue et parcours
France, Seine-Maritime (76), Etretat, Côte d’Albâtre, le golf (vue aérienne)

Quelles sont tes activités au quotidien ?

Bien évidemment la gestion de notre parcours 18 trous, le practice et le pro-shop pour le côté golfique et le restaurant pour l’aspect services complémentaires. Nous n’avons malheureusement pas la place pour avoir plus de structures, entre la mer d’un côté et la route de l’autre. Nous mettons donc logiquement l’accent sur la meilleure qualité possible du terrain pour nos membres et nos visiteurs toute l’année afin qu’ils gardent un excellent souvenir de leur venue.

Ensuite, comme la majorité de mes confrères, mon travail comprend les relations avec les différents fournisseurs, les entreprises et groupes que l’on accueille pour des séminaires ou des déjeuners, les tours operators avec qui on travaille depuis plusieurs années pour faire venir des gens de l’étranger.

Enfin, il faut entretenir les relations avec les golfs voisins puisque nous avons un partenariat de réciprocité avec 4 golfs de la région : Golf de Champ de Bataille, PGA Golf du Vaudreuil, Golf de l’Amirauté et Golf Parc Robert Hersant.

En termes de visiteurs, quelle est la répartition entre Français et étrangers ?

Les Français sont en majorité. Ce que l’on constate surtout, malgré notre proximité avec l’Angleterre, est que les Britanniques sont de moins en moins nombreux depuis que le dossier du Brexit est sur la table. Au nombre de GF, ils se situent après les Belges, les Allemands, les Nordiques, les Amércains et les Asiatiques.

Quel a été ton plus gros challenge ?

Je pense que c’est celui de tout directeur de golf, qui plus est associatif. A savoir, trouver l’équilibre entre la vie associative avec le bien-être des membres et l’accueil des visiteurs qui prennent beaucoup de places dans le planning de réservation. Il faut savoir tenir compte des habitudes des membres tout en respectant le fait que notre club a besoin financièrement des green fees de passage. Il est impératif de s’assurer que les uns et les autres aient passé une bonne journée au club pour en faire la promotion autour de lui.

L’entretien du terrain est aussi un joli défi. D’abord avec la météo, où en 2019 on a connu un été très sec avant d’enchaîner sur un automne-hiver extrêmement pluvieux. Cela a vraiment bouleversé l’activité des jardiniers d’une part, et puis celle du golf d’autre part avec moins de réservations et des membres parfois contrariés par les mesures que nous avons dû prendre comme interdire les voiturettes, et même les chariots. 

Combien de personnes travaillent à l’entretien du terrain ?

En pleine saison, ils sont 6, et 5 personnes le reste du temps. Mais depuis le confinement, ils ne sont que 4.

Comment gérez-vous la situation actuelle justement ?

Les week-ends, nous n’avons qu’une personne qui travaille, ensuite ils sont de 2 à 4 personnes sur le terrain pour les autres jours de la semaine.
On a fait en sorte que chaque personne travaille avec la même machine d’un jour sur l’autre. S’ils sont plusieurs en même temps sur le terrain, ils ne déjeunent pas non plus ensemble pour limiter les contacts au maximum. Mais on est “chanceux” dans la mesure où, depuis quelques jours, la météo est parfaite, ce qui nous permettra d’offrir un très beau terrain quand le jeu reprendra.

Je vais sur place 2 fois par semaine pour notamment prendre quelques photos et les envoyer à nos membres pour continuer de garder le contact avec eux.

Est ce que la situation du golf en haut des falaises ajoute de la complexité à son entretien ?

Nous avons des secteurs en jeu assez pentus qu’il faut prendre en compte. Les vents sont très présents et font tomber souvent les branches des quelques arbres existants. Les 9 trous du retour sont très vallonnés et rendent plus difficiles certains accès pour les machines. Maintenant chaque parcours a ses particularités, et le golf d’Etretat n’est pas nécessairement plus dur à entretenir qu’un autre.

Comment abordez-vous la question environnementale ?

Le golf est situé sur les falaises d’Etretat qui est un site protégé et classé donc au niveau entretien, des produits utilisés et même au niveau bâtiment, nous avons de nombreuses règles à respecter. Comme, par exemple, la couleur du club-house par rapport à la couleur des falaises. Nous avons également 4/5 trous situés plus bord de mer que les autres qui sont au coeur d’un site hautement protégé, qualifié “Natura 2000”. 
Il était alors logique, pour ne pas dire obligatoire, d’entamer une démarche autour de la certification pour la biodiversité mise en place par la FFGolf. Ce que nous commençons donc depuis quelques mois.

Je crois qu’on va connaitre une période forte de “golf loisir” en laissant de coté les grandes manifestations. 

En tant que golf associatif, les cotisations ont déjà été réglées. Comment imaginez-vous la suite lorsque la reprise sera permise ?

Effectivement, nous avions fait un bon début d’année, avec une augmentation constatée du nombre de membres. Compte tenu de la situation, c’est vrai que nous avons la chance d’avoir de la trésorerie qui nous permet de pouvoir continuer à travailler tout en gardant un certain équilibre financier. Néanmoins, il nous faudra réaliser de très bons résultats sur les mois après la réouverture, notamment avec les visiteurs.

Aujourd’hui il y a encore beaucoup d’inconnu car même si nous étions autorisés à réouvrir début mai, nous ne savons pas si nous devrons respecter encore certaines contraintes au niveau des compétitions ou des manifestations avec un certain nombre de personnes. 

Je crois que le retour à la normalité se fera progressivement et je suis certain que sur ce qui restera de l’année 2020 à la reprise, il faudra s’adapter aux besoins de golfeurs qui sortiront de chez eux avec une envie de prendre l’air et de se promener tranquillement sur les parcours de golf de France donc il faudra que l’on adapte nos compétitions, notre rythme sportif et nos attentes à un retour adapté, en essayant d’avoir la place pour tout le monde. Je crois qu’on va connaitre une période forte de “golf loisir” en laissant de coté les grandes manifestations. 

Quel est le futur immédiat du golf ?

Depuis 10 ans, un projet d’agrandissement du club-house, pro-shop, vestiaires, accueil était bloqué et il devient enfin d’actualité. Nous démarrerons donc normalement les travaux d’extension fin 2020, début 2021 pour offrir un nouveau club-house, de nouvelles installations et un nouveau parking à l’horizon 2022.

Est ce que ton passé dans le golf professionnel de haut niveau est un plus ?

Pas particulièrement je pense. Il est vrai que j’ai pu voyager énormément et vu beaucoup de golfs différents mais le parcours d’un golf à Dubaï ne peut s’appliquer à Etretat. Toutefois, cela m’arrive de reprendre des idées vues en Suède, en Italie ou ailleurs et, même si tout le monde ne le remarque pas, cela fait plaisir lorsqu’une personne vient vous dire : “C’est super ce que vous fait sur le bunker du 12”. Dans la façon de gérer les choses au niveau communication, je suis aussi très attentif aux conversations avec d’autres Directeurs partout en Europe pour écouter et m’en inspirer.

Après un an en poste, le métier correspond-il à tes attentes ?

Oui tout à fait. Chaque jour est différent et c’est enrichissant. Je suis très heureux de faire ce métier passionnant.

C’est d’abord au travers de la direction d’une société évènementielle en Espagne que Iñigo Ceballos a fait son entrée dans l’industrie du golf. Sa rencontre avec Marion Ricordeau quelques années plus tard va l’emmener sur tous les continents et quelques uns des plus beaux golfs du monde. Désormais directeur du golf d’Etretat (76) depuis mars 2019, Iñigo souhaite apporter son regard personnel et international dans son métier au quotidien.

Comment passe-t-on de caddie professionnel à directeur de golf ? Avant de rencontrer

Lorsque Marion a décidé de mettre fin à sa carrière, de par mes connaissances sur le golf et lors de discussions avec mes relations, l’idée de gérer un club de golf a germé. J’ai donc décidé de me former en suivant le cursus du CMAE (Club Managers Association of Europe). Ils sont basés en Angleterre avec des sessions régulières de formation un peu partout en Europe : une semaine en Suède, en Ecosse, en Angleterre ou encore en République Tchèque. Durant cette période, cela m’a conforté dans l’idée que je voulais en faire mon métier.

J’ai aussi eu la chance de rencontrer Denis Fabre, président de l’ADGF, avec qui j’ai eu une très bonne discussion. Denis a pris le temps d’écouter mes envies, ma vision sur la gestion dun club et il m’a conseillé très fortement de postuler pour un poste d’adjoint ou de directeur dans un club en France

Ce qui t’a amené à Etretat ?

Exactement, à l’issue de ma formation, j’ai soumis ma candidature au golf d’Etretat qui recherchait quelqu’un pour prendre la suite de la directrice après son départ en retraite. Après 2 entretiens avec le comité du club, j’ai été retenu pour le poste de directeur du golf.

Présente-nous l’organisation du club ?

C’est un golf associatif avec près de 500 membres qui accueille aussi des visiteurs sur green fees. Nous avons une dizaine de personnes bénévoles, membres du club, qui constituent le conseil d’administration. Quand je suis arrivé il y a un an, la directrice Edith Morea, préparait son départ progressivement, en étant encore présente 2 jours par semaine. Cela m’a permis de faire le point avec elle tout au long de l’année et a facilité ma prise de fonctions. 

Golf Etretat - vue club-hosue et parcours
France, Seine-Maritime (76), Etretat, Côte d’Albâtre, le golf (vue aérienne)

Quelles sont tes activités au quotidien ?

Bien évidemment la gestion de notre parcours 18 trous, le practice et le pro-shop pour le côté golfique et le restaurant pour l’aspect services complémentaires. Nous n’avons malheureusement pas la place pour avoir plus de structures, entre la mer d’un côté et la route de l’autre. Nous mettons donc logiquement l’accent sur la meilleure qualité possible du terrain pour nos membres et nos visiteurs toute l’année afin qu’ils gardent un excellent souvenir de leur venue.

Ensuite, comme la majorité de mes confrères, mon travail comprend les relations avec les différents fournisseurs, les entreprises et groupes que l’on accueille pour des séminaires ou des déjeuners, les tours operators avec qui on travaille depuis plusieurs années pour faire venir des gens de l’étranger.

Enfin, il faut entretenir les relations avec les golfs voisins puisque nous avons un partenariat de réciprocité avec 4 golfs de la région : Golf de Champ de Bataille, PGA Golf du Vaudreuil, Golf de l’Amirauté et Golf Parc Robert Hersant.

En termes de visiteurs, quelle est la répartition entre Français et étrangers ?

Les Français sont en majorité. Ce que l’on constate surtout, malgré notre proximité avec l’Angleterre, est que les Britanniques sont de moins en moins nombreux depuis que le dossier du Brexit est sur la table. Au nombre de GF, ils se situent après les Belges, les Allemands, les Nordiques, les Amércains et les Asiatiques.

Quel a été ton plus gros challenge ?

Je pense que c’est celui de tout directeur de golf, qui plus est associatif. A savoir, trouver l’équilibre entre la vie associative avec le bien-être des membres et l’accueil des visiteurs qui prennent beaucoup de places dans le planning de réservation. Il faut savoir tenir compte des habitudes des membres tout en respectant le fait que notre club a besoin financièrement des green fees de passage. Il est impératif de s’assurer que les uns et les autres aient passé une bonne journée au club pour en faire la promotion autour de lui.

L’entretien du terrain est aussi un joli défi. D’abord avec la météo, où en 2019 on a connu un été très sec avant d’enchaîner sur un automne-hiver extrêmement pluvieux. Cela a vraiment bouleversé l’activité des jardiniers d’une part, et puis celle du golf d’autre part avec moins de réservations et des membres parfois contrariés par les mesures que nous avons dû prendre comme interdire les voiturettes, et même les chariots. 

Combien de personnes travaillent à l’entretien du terrain ?

En pleine saison, ils sont 6, et 5 personnes le reste du temps. Mais depuis le confinement, ils ne sont que 4.

Comment gérez-vous la situation actuelle justement ?

Les week-ends, nous n’avons qu’une personne qui travaille, ensuite ils sont de 2 à 4 personnes sur le terrain pour les autres jours de la semaine.
On a fait en sorte que chaque personne travaille avec la même machine d’un jour sur l’autre. S’ils sont plusieurs en même temps sur le terrain, ils ne déjeunent pas non plus ensemble pour limiter les contacts au maximum. Mais on est “chanceux” dans la mesure où, depuis quelques jours, la météo est parfaite, ce qui nous permettra d’offrir un très beau terrain quand le jeu reprendra.

Je vais sur place 2 fois par semaine pour notamment prendre quelques photos et les envoyer à nos membres pour continuer de garder le contact avec eux.

Est ce que la situation du golf en haut des falaises ajoute de la complexité à son entretien ?

Nous avons des secteurs en jeu assez pentus qu’il faut prendre en compte. Les vents sont très présents et font tomber souvent les branches des quelques arbres existants. Les 9 trous du retour sont très vallonnés et rendent plus difficiles certains accès pour les machines. Maintenant chaque parcours a ses particularités, et le golf d’Etretat n’est pas nécessairement plus dur à entretenir qu’un autre.

Comment abordez-vous la question environnementale ?

Le golf est situé sur les falaises d’Etretat qui est un site protégé et classé donc au niveau entretien, des produits utilisés et même au niveau bâtiment, nous avons de nombreuses règles à respecter. Comme, par exemple, la couleur du club-house par rapport à la couleur des falaises. Nous avons également 4/5 trous situés plus bord de mer que les autres qui sont au coeur d’un site hautement protégé, qualifié “Natura 2000”. 
Il était alors logique, pour ne pas dire obligatoire, d’entamer une démarche autour de la certification pour la biodiversité mise en place par la FFGolf. Ce que nous commençons donc depuis quelques mois.

Je crois qu’on va connaitre une période forte de “golf loisir” en laissant de coté les grandes manifestations. 

En tant que golf associatif, les cotisations ont déjà été réglées. Comment imaginez-vous la suite lorsque la reprise sera permise ?

Effectivement, nous avions fait un bon début d’année, avec une augmentation constatée du nombre de membres. Compte tenu de la situation, c’est vrai que nous avons la chance d’avoir de la trésorerie qui nous permet de pouvoir continuer à travailler tout en gardant un certain équilibre financier. Néanmoins, il nous faudra réaliser de très bons résultats sur les mois après la réouverture, notamment avec les visiteurs.

Aujourd’hui il y a encore beaucoup d’inconnu car même si nous étions autorisés à réouvrir début mai, nous ne savons pas si nous devrons respecter encore certaines contraintes au niveau des compétitions ou des manifestations avec un certain nombre de personnes. 

Je crois que le retour à la normalité se fera progressivement et je suis certain que sur ce qui restera de l’année 2020 à la reprise, il faudra s’adapter aux besoins de golfeurs qui sortiront de chez eux avec une envie de prendre l’air et de se promener tranquillement sur les parcours de golf de France donc il faudra que l’on adapte nos compétitions, notre rythme sportif et nos attentes à un retour adapté, en essayant d’avoir la place pour tout le monde. Je crois qu’on va connaitre une période forte de “golf loisir” en laissant de coté les grandes manifestations. 

Quel est le futur immédiat du golf ?

Depuis 10 ans, un projet d’agrandissement du club-house, pro-shop, vestiaires, accueil était bloqué et il devient enfin d’actualité. Nous démarrerons donc normalement les travaux d’extension fin 2020, début 2021 pour offrir un nouveau club-house, de nouvelles installations et un nouveau parking à l’horizon 2022.

Est ce que ton passé dans le golf professionnel de haut niveau est un plus ?

Pas particulièrement je pense. Il est vrai que j’ai pu voyager énormément et vu beaucoup de golfs différents mais le parcours d’un golf à Dubaï ne peut s’appliquer à Etretat. Toutefois, cela m’arrive de reprendre des idées vues en Suède, en Italie ou ailleurs et, même si tout le monde ne le remarque pas, cela fait plaisir lorsqu’une personne vient vous dire : “C’est super ce que vous fait sur le bunker du 12”. Dans la façon de gérer les choses au niveau communication, je suis aussi très attentif aux conversations avec d’autres Directeurs partout en Europe pour écouter et m’en inspirer.

Après un an en poste, le métier correspond-il à tes attentes ?

Oui tout à fait. Chaque jour est différent et c’est enrichissant. Je suis très heureux de faire ce métier passionnant.

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